De Calama à Ollague – En route vers la Bolivie

Après les lagunes de San Pedro de Atacama (SPA), nous avons choisi de rejoindre Calama malgré les mises en garde des touristes « backpackers » (sac à dos) rencontrés à SPA. Et nous avons bien fait ! La route entre SPA et Calama était excellente (RN23) et les décors, encore une fois, impressionnants. 2 jours de route et une nuit au milieu de nulle part, nous arrivons dans une ville financée par le cuivre…

En effet, il y a à Calama la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde ! 5km de long, 3 km de large et 1 km de profondeur, le trou béant dans la terre est vertigineux; à tel point que vous ne pouvez pas voir le fond lorsque vous êtes sur les bord… Et tout est à la mesure cette machinerie géante (qui fonctione 24h/24h) que ce soit les usines de traitement, les engins de chantier, le nombre d’employés et j’en passe.

La ville, dédiée au cuivre et financée par ce dernier, est plutôt accueillante mais sans grand intérêt historique ou culturel. Nous décidons donc de reprendre la route (RN21), après 2 nuits de camping, en direction de Ollague, village proche de la Bolivie. Des volcans, des lagunes, des lacs salés et personne ou presque sur cette route qui rejoins la Bolivie ! Un régal pour camper sauvagement et admirer des couchers de soleil ou des levers de Lune (événement synchrone magnifique à voir, la lune faisant face au soleil). Seul bémol, la température baisse au fur et à mesure que nous montons. Heureusement, nous faisons la bonne rencontre au bon moment qui permet de passer la nuit sous un toit (à Ascotan) afin de ne pas défaire la tente et dormir par des températures négatives.

Nous arriverons à Ollague mais difficilement. La route n’étant pas asphaltée, le relief et les parties sableuses sont un enfers pour nos jambes et notre moral ! Epuisés et un peu découragés, nous finissons par rejoindre le village frontière ou nous ferons un ravitaillement en nourriture et en eau très très attendu (nous étions presque à sec) ! 

Les sacoches remplies, le moral regonflé et le passeport en main, nous remontons sur les vélos pour passer la porte de la Bolivie…à suivre.

 

One Comment

  1. Seb 14 août 2013

    Mais vous étes ou maintenant ? car la photo de vous deux sur le poteau je l’ai vu sa fait un moment !!!
    Encore des décors digne de grands Western, je comprends que des fois tout ce vide peu à la fois baisser le moral car on à l’impression de ne pas avancé mais comme cela peut aussi booster le moral dans le sens ou vous vous sentez libre dans une immensité de décor à perte de vue.
    Bonne continuation !!!

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